ptite présentation

ptite présentation
Comme jpense ke ts ceux ki ont atéri ici connaissent un minimum superbus, je v fèr une présentation aC brève:
Le groupe s'est formé en 1998. Tout d'abord Jennifer Ayache a rencontré le premier guitariste Michel Giovannetti qui lui connaissait déjà François, le bassiste du groupe. Ils ont commencés à jouer tous les trois. Ensuite, Guillaume a été mis en contact avec le groupe par le biais de David Salsedo, le réalisateur du groupe et le chanteur de Silmarils. Puis enfin c'est Patrice qui a fait connaissance avec Jennifer Ayache et les a rejoint. Le nom du groupe vient du latin qui signifie fier, insolent, superbe, magnifique. C'est en parcourant un dictionnaire de latin, que Jennifer Ayache a trouvé le nom du groupe. Guillaume Roussé ayant quitté le groupe début 2005 c'est Greg Jacks qui le remplace.

Il comporte donc 5 membres :

Jennifer Ayache, surnommée Jenn. Chant et composition
Greg Jacks. Batterie
Patrice Focone, surnommé Pat. Guitare et ch½urs
François Even , surnommé le snob. Basse et ch½urs
Michel Giovanneti, surnomé Mitch. Guitare et Choeur

Blog terminé pour cause de .... heu... comment dire...superbus n'est plus ce qu'il était, il a perdu toute mon attention....


Voici un autre blog de moi, qui vise à vous faire découvrir 2 soeurs canadiennes: cOcOrOsielOve





# Posted on Thursday, 26 October 2006 at 8:38 AM

Edited on Thursday, 15 May 2008 at 3:51 PM

pour commencer vla une interview

Dans quelles circonstances est né Superbus ?

Je rentrais des Etats-Unis en 1999 après un séjour de sept ans et j'avais envie de monter un groupe. Je fais en effet de la musique, notamment de la batterie, depuis mes neuf ans. Je me suis ensuite lancée dans la composition de chansons. En cherchant des personnes pour jouer avec moi, j'ai trouvé Michel Giovannetti (guitariste) et François Even (bassiste), qui faisaient déjà partie d'un autre groupe. Nous avons débuté tous les trois, avec un autre guitariste et un batteur mais les choses ne fonctionnaient pas avec ces deux derniers. Par la suite, nous avons été rejoints par Patrice Focone (guitariste), rencontré dans un local de répétitions, et Guillaume Roussé (batteur), présenté par notre réalisateur David Salsedo.

Votre premier opus, 'Aéromusical', a été un succès tant critique que public. Cela ajoute-t-il à la pression au moment de réaliser le second ?Nous nous sommes mis nous-mêmes la pression, personne ne nous pressait pour que nous sortions vite un nouvel album. Un deuxième disque fait bien évidemment peur, mais chaque disque est un défi et apporte son lot de frayeurs, alors nous essayons de rester "cool".
Grâce à votre second album, 'Pop'n'Gum', vous avez décroché un disque d'or, un MTV Europe Music Award et avez donné de nombreux concerts dans des salles prestigieuses.

De quoi êtes-vous le plus fiers ?

De tout cela à la fois, nous avons bien fini l'année. C'était un objectif que nous nous étions fixé : faire mieux qu'avec le premier album. Nous avons réussi et il faudra faire encore mieux avec le troisième. Notre philosophie consiste à avancer doucement mais sûrement.

Avez-vous l'impression d'avoir puisé dans des influences différentes entre le premier et le second album ?
Non, ce sont globalement les mêmes mais nous nous sommes davantage inspirés des sixties, de la surf music, de la plage pour le deuxième. Le groupe a une idée précise de ce qu'il souhaite et, même si l'on peut constater une certaine évolution entre nos deux opus, celle-ci n'est pas radicale. De manière générale, nous adorons Blondie et les groupes qui comportent une fille. J'étais fascinée par ces nanas qui arrivent à trouver leur place au milieu de mecs, comme dans Garbage, Texas, No Doubt... Nous aimons également le rock des années 50, Elvis, Buddy Holly ou encore Eddie Cochran. En ce qui concerne les groupes plus actuels, nous écoutons beaucoup de punk rock : Blink 182, Billy Talent, Deftones, Korn. Nous avons par ailleurs eu la chance de faire la première partie de Sum 41, que nous apprécions beaucoup et de Kyo, avec qui nous nous entendons bien.

Dès 'Aéromusical', vous avez imposé une identité visuelle très affirmée, comment s'est-elle forgée ?
Nous nous inspirons beaucoup de l'imagerie des années 50 et 60, des pin-ups, des Cadillacs, du film 'Pulp Fiction' de Quentin Tarantino. Nous essayons d'intégrer tout cela à notre univers car nous sommes tous les cinq fans de ce genre de choses.

Vous êtes vous-même à la fois auteur, compositeur et interprète. Comment appréhendez-vous cette situation ?C'est parfois difficile mais cela me plaît. J'adore composer des morceaux toute la journée dans ma chambre. Je vois d'ailleurs plus cela comme une passion et un plaisir que comme un travail. Concernant mon style, j'essaie de parler de la vie de tous les jours, des problèmes de toute sorte, de coeur notamment. De manière générale, il est plus difficile d'écrire quand tout va bien. Je n'arrive pas encore à créer ce type de chansons, les contes de fées où les amoureux se marient et ont beaucoup d'enfants. Mes paroles ne sont donc pas toujours joyeuses mais la musique les rend plus gaies et cela touche beaucoup de monde.

En dépit de tous vos succès, il semble encore difficile pour un groupe comme le vôtre d'exister médiatiquement auprès du grand public, auquel on propose essentiellement les plus gros vendeurs de disques et la téléréalité musicale...

Nous ne nous en plaignons pas. Superbus a un public assez spécialisé et ne veut pas tomber dans la médiatisation putassière. Cela dit, il en faut pour tous les goûts. Il n'y aurait pas de public rock sinon et les gens ne se déplaceraient pas dans les salles de concerts. Nous sommes très contents de notre public, qui est très sain. Nos fans sont comme nous, ce sont des amis et non pas des hystériques. Nous sommes heureux de pouvoir encore sortir de chez nous, de donner nos concerts dans notre coin. Pour le clip de 'Superstar', qui hélas n'a pas eu une grande diffusion, nous avions convié une centaine de fans à participer au tournage et cela a été une journée formidable. Nous essayons de rester proches de notre public parce que sans lui, nous n'existerions pas. Par exemple, via un site internet, des fans organisent des regroupements avant les concerts, votent pour nous aux MTV Europe Music Awards ou aux référendums des magazines...

Le groupe garde-t-il le contrôle sur l'ensemble de la chaîne du disque, les visuels et la promotion par exemple ?
J'ai pris moi-même la photo de la réédition de 'Pop'n'Gum' - celle avec la bouche - dans ma cuisine puis je l'ai retravaillée à l'ordinateur. Mais chaque membre a son mot à dire, si quelque chose ne plaît pas à l'un de nous, on n'insiste pas. Chacun amène sa personnalité propre, c'est ce qui fait notre marque de fabrique. La première pochette de 'Pop'n'Gum' ne nous plaisait pas. Nous l'avions faite avant d'entrer en studio et nous ne referons pas cette erreur. L'idée de départ était que nous serions tous dans une bulle mais le résultat n'était hélas pas celui escompté.

A l'heure actuelle, quels sont vos projets ? Un troisième album est-il en vue ?Oui, nous allons faire quelque chose d'un peu différent, en intégrant peut-être de l'électronique. Pour l'instant, nous avons trente titres. Il faudra d'abord faire une sélection, monter les chansons, les travailler. Nous allons vraisemblablement changer de réalisateur et sans doute aller voir du côté de l'étranger. Tout cela reste cependant un peu flou pour le moment. Nous allons d'abord terminer la tournée et laisser du temps au temps.

Propos recueillis par Cyril Dagois pour Evene.fr - Décembre 2005

# Posted on Thursday, 26 October 2006 at 8:51 AM

Edited on Thursday, 26 October 2006 at 9:37 AM

les membres du groupes

les membres du groupes
honeur o dames: Jennifer Ayache
Elle est née le 9 novembre 83. A 7 ans, elle commence la batterie, puis à 13, la guitare. Influencée par Sublime et No Doubt, elle décide de devenir chanteuse en voyant Gwen Stefani sur MTV. Elle arrête les cours en 2nde et part aux USA. En revenant, elle commence à créé des maquettes dans sa chambre, avant de rencontrer Michel par sa mère.

C'est elle qui a trouvé le nom du groupe, en cherchant dans un dictionnaire latin : Superbus signifie fier, insolant, magnifique . C'est la chanteuse du groupe, mais elle fait aussi du synthétiseur, et occasionnellement de la guitare (comme lors du deuxième rappel du concert à Lyon en juin dernier à l'embarcadère, ou elle était à la guitare et Patrice au chant !!! :D )!!!

C'est elle qui écrit la plupart des chansons de Superbus! Ses textes, qui peuvent paraître futiles, parlent de son expérience, de ce qu'elle connait, elle parle bien sur des mecs, des filles, des gens qui l'entoure, quoi !!! Sur scène, elle adore se vétir de manière extr
avagante, pour s'éclater !!!

# Posted on Thursday, 26 October 2006 at 9:18 AM

on continue: Michel Giovannetti dit Mitch

on continue: Michel Giovannetti dit Mitch
Mitch
Né le 30 novembre 1970, Michel commence la guitare classique à 12 ans, ms le concervatoire ne l'intéresse pas et il abandonne la musique pendant 2 ans.

Au lycée, il forme des groupes avec des potes, reprenant des chansons de Téléphone, Police ... A 17 ans, il se met au jazz brésilien, pendant une dizaine d'année, il laisse tomber le rock.

Il va étudier à Boston, au Berklee College of Music, pendant 3 ans et demi. A son retour, il se re-met au rock avec Jenn. C'est le bout-en-train du groupe, toujours en train de déconner, sauf quand il faut travailler, c'est aussi celui qui se prend le plus de vannes d'après Jenn!!!

Mitch est le "bout-en-train" du groupe. Il est surnommé Mr 100000 Volts et n'arrête jamais de déconner... sauf quand il faut bosser ! "Mitch c'est celui qui se prend le plus de vannes dans la journée... le pauvre ! témoigne Jenn.

# Posted on Thursday, 26 October 2006 at 9:22 AM

encore: François Even

encore: François Even
François est mélomane depuis sa plus tendre enfance (déjà dans le berceau, sa maman lui chantait des berceuses, c'est pour dire !). C'est à 13 ans qu'il rencontre sa première basse et qu'il part jouer avec ses camarades de lycée. A l'époque, il jouait du blues, du rythm'n'blues et du rock dans l'esprit Doctor Feelgood et des Immates. Par la suite, il touche un peu à tous les styles... Passant par une période "noire américaine", c'est à dire soul, ska, etc...

C'est la ligne de basse de John Entwistle des Who sur "The Real Me" qui l'a poussé à jouer de la basse. Ce qu'il aime dans cet instrument, c'est son approche à la fois rythmique et mélodique de la musique.

Il connaissait Michel qui lui a proposé de venir jouer dans Superbus avec eux. François est décrit par les autres membres du groupe comme quelqu'un de cultivé, vivant quelque part au-dessus des nuages (gare au bus volant !) "François est super zen !" Jenn

# Posted on Thursday, 26 October 2006 at 9:25 AM